Sophie Adenot réalise sa troisième sortie spatiale à bord de l’ISS

Le 1er septembre 2026, l’astronaute française Sophie Adenot a réalisé sa troisième sortie spatiale à bord de la Station spatiale internationale (ISS), aux côtés de l’astronaute américaine Jessica Meir. Une nouvelle étape pour la spationaute de l’Agence spatiale européenne (ESA), engagée depuis plusieurs semaines dans une mission de longue durée en orbite.

Partie à 8h40 (heure de la côte Est américaine), la sortie extravéhiculaire s’est achevée après 6 heures et 49 minutes passées dans le vide spatial, un format proche de la durée moyenne de ce type d’opération. Elle marque aussi un fait rare dans l’histoire de la conquête spatiale.

Un sixième record de sortie 100 % féminine

En binôme avec Jessica Meir, Sophie Adenot a participé à la sixième sortie extravéhiculaire entièrement féminine de l’histoire de l’ISS. Un jalon symbolique qui souligne la place croissante des femmes dans les programmes spatiaux internationaux, près d’un quart de siècle après les débuts de la station. Pour Jessica Meir, il s’agissait de sa septième sortie ; pour Sophie Adenot, de sa troisième en l’espace de quelques semaines seulement.

Cette activité s’inscrit dans une actualité spatiale suivie de près par le grand public français, qui garde aussi un œil sur d’autres records célestes, comme celui d’une étoile filant à toute vitesse près du trou noir de la Voie lactée, autre curiosité qui a marqué l’actualité scientifique récente.

Une mission de maintenance technique et scientifique

Loin d’être symbolique, cette sortie avait un objectif très concret. Les deux astronautes ont procédé au remplacement d’un réflecteur de navigation, à l’installation de câbles de raccordement (jumper cables) et au remplacement d’une caméra haute définition extérieure de la station. Elles ont également préparé une future opération de maintenance sur le spectromètre magnétique Alpha (AMS), un instrument installé sur l’ISS depuis 2011 qui traque les particules cosmiques et les rayons cosmiques pour mieux comprendre l’antimatière et la matière noire.

  • Remplacement d’un réflecteur utilisé pour la navigation des véhicules amarrés
  • Pose de câbles de raccordement pour de futurs équipements
  • Préparation de la maintenance du spectromètre AMS
  • Changement d’une caméra de la station

Ces opérations de maintenance illustrent l’ampleur des données scientifiques générées en continu par l’ISS, un flux d’informations qui n’est pas sans rappeler les enjeux de traitement massif de données dont la France doit se doter d’infrastructures adaptées, sur Terre comme dans l’espace.

Une spationaute française en pleine ascension

Sophie Adenot n’en est pas à son coup d’essai. Le 18 août 2026, elle avait déjà réalisé sa toute première sortie extravéhiculaire, devenant à cette occasion la première femme française à sortir dans l’espace. Une semaine plus tard, le 25 août, elle effectuait une deuxième sortie pour terminer l’installation d’une antenne de communication, après que la première tentative eut été ralentie par des difficultés techniques.

Pour se qualifier à ces opérations à haut risque, la spationaute s’est entraînée plus de 150 heures en piscine, au centre européen des astronautes de l’ESA à Cologne (Allemagne) et au centre spatial Johnson de la NASA, à Houston. Une préparation qui illustre aussi l’ambition technologique portée par l’Europe spatiale, dans un contexte où la France cherche à renforcer sa souveraineté technologique sur plusieurs filières stratégiques.

Pourquoi cette mission compte

Au-delà de la prouesse individuelle, chaque sortie extravéhiculaire contribue à la maintenance d’un laboratoire scientifique unique, où sont menées des expériences sur la biologie, la physique des matériaux ou encore la santé humaine en microgravité. Ces résultats profitent directement à la recherche menée au sol, y compris dans des domaines aussi variés que la médecine ou les nouveaux matériaux.

Questions fréquentes

Combien de sorties spatiales Sophie Adenot a-t-elle réalisées ?

Trois à ce jour : la première le 18 août 2026, la deuxième le 25 août 2026, et la troisième le 1er septembre 2026, toutes réalisées depuis l’ISS.

Qu’est-ce que le spectromètre AMS entretenu lors de cette sortie ?

L’Alpha Magnetic Spectrometer est un instrument scientifique fixé à l’extérieur de l’ISS depuis 2011, utilisé pour étudier les rayons cosmiques et rechercher des traces d’antimatière et de matière noire.

Pourquoi cette sortie est-elle qualifiée d’historique ?

Parce qu’elle constitue la sixième sortie extravéhiculaire entièrement féminine de l’histoire de la Station spatiale internationale, un événement encore rare depuis le lancement du programme.

Sources

Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale

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